Argumentaire : Vérités souvent ignorées sur la Guerre du Liban

Par Jules Faravener pour Collectif-Haverim.org

Introduction

« Tout le monde a déjà entendu parler du massacre de Sabra et Chatila dont les victimes palestiniennes ont été assassinées par des phalangistes chrétiens armés et entrainés par Israël. » Et si on posait un autre regard sur la situation au lieu de prêter l’oreille à cet éternel refrain répété par les antisionistes de tous bords ? En fait, à part la pâtisserie et le Houmous, très peu de gens connaissent la véritable culture et Histoire du Liban, pays à majorité chrétienne du 1er siècle jusqu’aux années 1960 lorsque les palestiniens sont venus envahir, piller et lancer une guerre sans merci contre les chrétiens.


Arguments

1/ Le Liban était le pays le plus évolué intellectuellement et financièrement du Moyen Orient dans les années 40 et 50. Les riches émirs des pays arabes envoyaient leurs enfants dans les écoles libanaises, réputées et occidentalisées. Le Liban était un pays ouvert et tolérant : il accueillait avec bienveillance les réfugiés venant des pays arabes en guerre. C’était d’ailleurs le seul pays du Moyen-Orient qui avait accepté de recevoir les réfugiés palestiniens après Septembre noir (3ème vague de réfugiés palestiniens).

2/ Septembre noir (1970) : Il s’agit de la réaction des jordaniens à la « surprise » palestinienne. Les fedayins palestiniens menés par Arafat étaient accueillis et armés par les jordaniens. Arafat y faisait des démonstrations de cruauté sur des animaux pour expliquer ce qu’il allait faire aux israéliens. Mais au lieu d’attaquer Israël, il décida d’attaquer la Jordanie pour détrôner le roi et prendre sa place. Mais l’armée régulière jordanienne fut impitoyable et chassa les palestiniens sans ménagement. Ces derniers s’intallèrent au Liban.

3/ La guerre du Liban débuta lorsque des hommes de mains d’Arafat ont commencé à tirer sur des chrétiens dans une église. (13 avril 1975)

4/ Bien qu’un cessez-le-feu soit signé trois jours plus tard, Arafat entraine activement les enfants (filles et garçons) au maniement des armes et à la guerrilla.

5/ Les chrétiens libanais ont du faire face à une barbarie inouie de la part des palestiniens mais aussi de la part des milices syriennes de Saheka. De nombreux témoignages sont d’ailleurs disponibles à l’instar de celui de Brigitte Gabrielle.
Lors de l’assaut de la ville de Damour, toutes les maisons chrétiennes sont visitées par les palestiniens et les milices syriennes. Plusieurs survivants font état de perturbations mentales.

6/ Lorsque Arafat gagna Beyrouth, il décida de voler les banques libanaises. Le Guiness Book des records estime que Yasser Arafat est responsable du plus grand braquage de banque puisqu’il est parvenu à voler l’équivalent de 200 millions de dollars dans les dépots de la Banca di Roma, de la BBME (British bank of middle east), et de la Bank Misr Liban.

7/ L’extermination des chrétiens ne fut pas ou très faiblement reportée dans les médias occidentaux car ces derniers se trouvaient dans un quartier contrôlé par Arafat, et rien de ce qui arrivait n’était diffusé sans son aval.

8/ L’extermination des chrétiens ne fut stoppée que par l’arrivée de l’armée israélienne au Sud Liban suite à un attentat palestinien responsable de la mort d’une trentaine d’israéliens.
Les israéliens ont alors pris la décision d’entraîner, d’armer, de nourrir et de protéger les chrétiens.

9/ L’affaire de Sabra et Chatila fut d’abord connue des médias israéliens avec une mobilisation des citoyens d’Israël dans la rue contre l’armée (400 000 personnes le 28 septembre 1982) car la Cour israélienne de Justice soupçonnait une responsabilité indirecte de Tsahal dans le massacre commis par les phalangistes. Elle fut ensuite surexploitée par Arafat, les pays arabes, la Russie et la France. Mitterrand ira même jusqu’à se recueillir à Sabra et Chatila, tout en ignorant copieusement le massacre de Damour commis par des palestiniens contre des civils chrétiens.

10/ Après la guerre, plusieurs syriens furent régularisés, et le gouvernement décida que les communautés seraient représentées selon le poids de leur démographie. Les chrétiens s’étant en partie exilés, leur poids électoral fut affaibli. Jacques Chirac admit dans ses mémoires que Emile Lahoud fut choisi pour diriger le Liban après un accord entre la France et la Syrie, dans un mépris total pour les chrétiens libanais, diabolisés depuis l’épisode de Sabra et Chatila.

Pour aller plus loin :

Lire « Because they hate » – un livre de Brigitte Gabriel

http://www.liberty05.com/civilwar/civil.html : De nombreuses photos et explications de qualité

Témoignage vidéo de Brigitte Gabriel


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s